Les silences féminins : le poids des mots que tu ne dis jamais
Il y a des choses que tu tais.
Pas parce qu’elles sont sans importance.
Mais parce que tu as appris à faire ainsi.
Tu te tais pour ne pas déranger.
Tu te tais pour ne pas inquiéter.
Tu te tais pour rester “forte”.
Et souvent, personne ne te l’a demandé explicitement.
Tu as simplement compris, au fil du temps, que ton silence faisait tenir l’équilibre.
Les choses que tu tais pour préserver la paix
Tu as peut-être déjà avalé des mots pour éviter un conflit.
Repoussé une émotion pour ne pas alourdir l’ambiance.
Minimisé ce que tu ressentais pour que les autres aillent bien.
Alors tu dis :
“Ce n’est rien.”
“Ça va aller.”
“Ce n’est pas important.”
Mais ce qui n’est pas dit ne disparaît pas.
Ça se range quelque part en toi.
Et à force, ça pèse.
Le poids des mots que tu ne dis jamais
Il y a ces phrases que tu n’as jamais prononcées.
Celles que tu connais par cœur, mais que tu gardes à l’intérieur.
Parce que tu ne sais pas comment elles seraient reçues.
Parce que tu crains de décevoir, de blesser, de déranger l’image que l’on a de toi.
Alors tu tiens.
Encore.
Toujours.
Mais être forte en permanence demande une énergie immense.
Et parfois, le vrai courage serait d’oser dire ce qui tremble.
Quand le silence devient une charge
À force de taire, tu peux ressentir :
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une fatigue émotionnelle,
-
une impression de décalage,
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une solitude discrète,
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une distance avec toi-même.
Le silence, quand il est choisi, peut être apaisant.
Mais quand il est subi, il devient une charge invisible.
Et cette charge-là, peu de gens la voient.
Tu as le droit d’exister sans te taire
Dire ce que tu ressens ne fait pas de toi quelqu’un de fragile.
Cela fait de toi quelqu’un de vivant.
Tu n’as pas à porter seule ce qui te traverse.
Tu as le droit de poser des mots.
Même maladroits.
Même incomplets.
Parfois, dire “je n’y arrive plus” est déjà un immense soulagement.
Moment d’introspection...
Prends un instant, sans te presser.
-
Qu’est-ce que je tais en ce moment pour préserver la paix ?
-
À qui est-ce que je ne dis pas ce que je ressens vraiment ?
-
Et si je m’autorisais à déposer un seul mot, lequel serait-ce ?
Tu n’es pas obligée de parler tout de suite.
Mais reconnaître ton silence est déjà une forme de douceur envers toi.
Tu n’as pas été créée pour porter le monde en silence.
Ma Bulle Féminine
Christelle Vanwarbeck
Ton témoignage est précieux : mail


