3 retours suite au témoignage "Je me suis relevée et aujourd'hui, je suis fière de la femme que je suis devenue."
Elles ont choisi de se relever
Témoignages inspirants de femmes
"J’ai survécu à une relation qui m’éteignait"
Pendant sept ans, j’ai vécu avec un homme qui ne m’aimait pas vraiment. Ou alors, mal.
Il ne me frappait pas, non. Mais ses mots, ses silences, ses humiliations déguisées en “blagues”... ça, je m’en souviens encore.
Petit à petit, je suis devenue l’ombre de moi-même. Je ne décidais plus rien. Je faisais tout pour éviter les conflits. J’étais éteinte.
Un jour, j’ai regardé mon reflet dans le miroir, et je ne me suis pas reconnue.
J’ai eu un déclic. Je n’allais pas passer ma vie comme ça.
Ça a été dur. Partir, affronter la solitude, reconstruire. Mais je l’ai fait.
Aujourd’hui, je vis seule, et je suis heureuse. Libre.
Je ris à nouveau. Je me découvre. Je me respecte.
Si tu vis quelque chose de similaire, sache une chose :
tu mérites mieux. Tu mérites d’être aimée sans te perdre.
C.
"J’ai changé de vie à 40 ans"
J’étais prof depuis presque vingt ans. Un CDI, des vacances, la sécurité… mais à l’intérieur, je me sentais vide.
Chaque matin, je me levais avec une boule au ventre. Je faisais semblant, mais je n’étais plus alignée.
J’avais ce rêve en moi : ouvrir un petit salon de thé, un lieu doux, à mon image.
Mais qui quitte tout à 40 ans ? Et puis j’avais des enfants, un crédit, des peurs plein la tête…
Finalement, c’est un burn-out qui m’a forcée à m’arrêter.
Et c’est là, dans le silence, que j’ai compris que je ne voulais plus me trahir.
J’ai économisé, je me suis formée, j’ai pris le risque.
Deux ans plus tard, mon salon existe. Il est petit, mais chaque jour, j’y vois des femmes qui sourient, qui se posent, qui respirent. Comme moi.
Il n’est jamais trop tard pour recommencer. Vraiment.
N.
"Je n’ai pas eu de famille, mais je me suis créée la mienne"
Je n’ai jamais connu mes parents. J’ai été placée très jeune. Familles d’accueil, foyers, déménagements...
Je n’ai jamais vraiment eu de “chez moi”.
On m’a souvent dit que j’étais forte. Mais en vérité, j’étais juste en mode survie.
J’avais appris à ne dépendre de personne. À ne rien attendre.
Mais au fond de moi, j’avais un rêve : avoir un jour un endroit où je me sentirais en sécurité.
Être aimée pour de vrai.
À 28 ans, j’ai rencontré une amie — presque une sœur maintenant — qui m’a appris la confiance.
Puis d’autres femmes, comme elle, qui sont devenues ma tribu.
J’ai compris que la famille, ce n’est pas toujours celle qu’on nous donne à la naissance.
Parfois, c’est celle qu’on choisit.
Aujourd’hui, j’ai un petit studio, un chat, des rituels à moi.
J’ai construit un cocon. Ce n’est peut-être pas ce que j’imaginais petite, mais c’est mon refuge. Et c’est précieux.
E.
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