Roman "Le jour où je me suis rencontrée" : et si la plus grande histoire d’amour était celle avec soi-même ?
Le roman de Géraldine Briand Hary risque de parler à beaucoup de femmes… avec une petite dose d’humour en prime
Il y a des livres qu’on lit.
Et puis il y a ceux qui donnent cette étrange sensation :
"Attends… pourquoi j’ai l’impression qu’on parle de moi là ?!"
Le roman "Le jour où je me suis rencontrée" fait clairement partie de cette catégorie.
On y rencontre Abigail. Une femme qui a passé beaucoup de temps à vouloir faire plaisir aux autres… tellement de temps qu’elle a fini par oublier quelqu’un au passage :
Elle-même.
Et entre nous…
Combien de femmes se sont déjà reconnues dans cette phrase ?
Une héroïne qui ressemble plus à notre vraie vie qu’à une héroïne de cinéma
Abigail n’est pas parfaite.
Elle n’entre pas dans une pièce avec les cheveux au vent au ralenti, une playlist romantique derrière elle et un café latte parfaitement mousseux à la main.
Non.
Elle est humaine.
Elle doute.
Elle se perd un peu.
Elle cherche sa place.
Et parfois, elle ressemble beaucoup à nous :
- dire oui alors qu’on pense non
- vouloir que tout le monde soit bien
- oublier qu’on existe aussi dans l’histoire
Une rencontre qui change tout
Après une rupture et une période où tout semble partir légèrement en vrille, Abigail croise la route d’une mystérieuse Raymonde qui l’emmène vers un voyage intérieur inattendu.
Et là…
Commence ce que beaucoup de femmes connaissent :
Le fameux : "Je crois qu’il faudrait peut-être que je pense un peu à moi…"
Cette phrase qui paraît minuscule.
Mais qui fait parfois l’effet d’un séisme.
Le petit détail qu’on adore : il y a aussi de l’humour
Parce qu’entre nous…
Les grandes remises en question ressemblent rarement à une publicité pour parfum.
Dans la vraie vie :
Tu essaies de retrouver ton équilibre tout en oubliant où tu as posé tes clés.
Tu décides de reprendre ta vie en main… puis tu manges des biscuits debout dans la cuisine à 22h43.
Tu annonces : "Je vais prendre du temps pour moi."
Puis tu passes quarante minutes à ranger un tiroir qui n’avait rien demandé.
Et c’est justement ça qui rend cette histoire touchante.
Elle ne cherche pas la perfection.
Elle parle de vraies femmes. Avec leurs failles, leurs maladresses et leur cœur immense.
Peut-être que ce livre pose une question qu’on évite souvent
Et si la personne que tu connais le moins… c’était toi ?
Pas la femme qui travaille.
Pas la maman.
Pas la compagne.
Pas celle qui gère tout.
Toi.
Simplement toi.
Et si, finalement, la rencontre la plus importante n’était pas celle qu’on attend depuis toujours…
Mais celle qu’on reporte depuis des années ?
Le livre qui donne envie de ralentir un peu
Ce roman est décrit comme doux, drôle et inspirant, avec une vraie dimension de quête de soi et de reconstruction intérieure.
Et parfois…
on a besoin de ce type de lecture.
Pas pour changer de vie.
Juste pour souffler.
Et peut-être se rappeler qu’on mérite aussi une petite place dans notre propre histoire.
Et toi… si tu pouvais rencontrer la femme que tu es vraiment aujourd’hui autour d’un café, qu’est-ce que tu lui dirais ?
Avis de lectrices :
Ce roman m’a profondément bouleversée.
À travers l’histoire d’Abigaël, l’autrice met des mots d’une justesse rare sur le parcours de tant de personnes sensibles — celles qui, enfants, aimaient dessiner, rêver, écrire des poèmes, mais qu’on a poussées à rentrer dans les cases pour “réussir”.
On suit une héroïne qui a appris à être sage, à se taire, à ne pas trop ressentir, à faire passer les autres avant elle. Jusqu’au jour où la vie l’oblige à tout réapprendre : à s’écouter, à créer, à redevenir elle-même.
Ce livre parle de renaissance, de confiance retrouvée, de l’intelligence du cœur et de la beauté d’oser être soi.
J’y ai retrouvé mon histoire, mes émotions et une immense dose d’espoir.
Un texte miroir, bienveillant, lumineux.
À offrir à tous ceux qui se sont un jour crus “trop” ou “pas assez”.
Merci à l’autrice pour cette merveille. Grimal
Ma bulle féminine,


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