Partir seule en Italie, Alicia vous partage son aventure...
" La vie doit être vécue avec passion et légèreté. Surtout ici, en Italie ! "
Alicia, 40 ans, avait pris une décision audacieuse : partir en vacances seule pour la première fois de sa vie.
Elle n'était ni mariée ni mère, mais elle avait passé les dernières décennies à s'occuper de tout le monde, sauf d'elle-même.
Cette fois, elle avait décidé que cela suffisait. Et quoi de mieux qu'un voyage en Italie, ce pays dont elle avait toujours rêvé mais qu'elle n'avait jamais osé visiter ?
Dès l'atterrissage à Florence, elle sentit quelque chose changer en elle. L'air chaud, parfumé d'oliviers et de terre cuite, l'enveloppait.
Alicia se dirigea directement vers le centre historique, valise en main, se promettant de se perdre volontairement dans ces ruelles pavées bordées de boutiques d'artisans et de trattorias. Le clapotis de l'Arno l'attirait, mais d'abord, elle voulait s'imprégner de l'architecture.
La Piazza del Duomo s'étendait devant elle, majestueuse, avec la cathédrale Santa Maria del Fiore trônant au centre. Elle s'arrêta, bouche bée, éblouie par la beauté du dôme de Brunelleschi qui se découpait contre le ciel bleu azur.
Elle se pose dans un petit café au coin de la place. En commandant son premier espresso en italien maladroit, elle sentit une bouffée d'indépendance l'envahir. Ici, personne ne la connaît, personne n'attendait quoi que ce soit d'elle. Elle pouvait simplement être Alicia, une femme en quête de renouveau.
Le lendemain, elle décide de louer une voiture pour explorer la Toscane. C'était une aventure en soi, car Alice n'avait jamais conduit à l'étranger. Elle se perd rapidement dans les collines ondulantes, entourées de cyprès et de vignobles à perte de vue.
Ses premiers moments de panique furent rapidement remplacés par un sentiment de liberté. Elle se laisse guider par les panneaux indiquant des petits villages pittoresques.
Au bout de plusieurs heures de conduite, elle tomba sur un village qu'elle n'avait jamais vu dans aucun guide touristique : Montepulciano. Les pierres anciennes des bâtiments, baignées de soleil, semblaient lui murmurer des histoires du passé. Elle s'assit sur un banc et laissa le temps passer, savourant un sandwich à la focaccia achetée dans une épicerie locale.
Ce fut à Montepulciano qu'Alicia fit la rencontre de Luisa, une artiste locale qui exposait ses œuvres dans une petite galerie. Luisa était vive, joyeuse, et surtout, curieuse. Elle l'invita à dîner chez elle, où elle cuisina un risotto au safran dont Alicia se souviendrait toujours. "Tu es trop sérieuse, ma chère", lui dit Luisa en riant. "La vie doit être vécue avec passion et légèreté. Surtout ici, en Italie !"
Alicia réalise à quel point elle avait passé des années à se juger, à se freiner. Dans ce pays étranger, elle pouvait être une autre version d'elle-même. Elle pouvait rire plus fort, marcher plus lentement, savourer chaque instant sans se de ce que les autres pensaient.
Les jours qui suivirent, Alicia continue son voyage, mais quelque chose en elle avait changé. Elle était plus confiante, plus ouverte à l'aventure. Elle visita Sienne, Pise, puis se rendit sur la côte Amalfitaine où elle flâna le long des falaises, les cheveux au vent, en admirant les maisons colorées qui semblaient défier la gravité.
Ce voyage n'avait pas seulement été une découverte de l'Italie, mais une redécouverte d'elle-même. Alicia avait enfin appris à se laisser aller, à savourer la vie comme un bon plat de pâtes fraîchement préparées, sans précipitation et avec gratitude.
En retournant chez elle, elle n'était plus la même femme. Elle avait trouvé, en Italie, bien plus que des paysages magnifiques : elle avait trouvé la liberté de s'aimer et de se réinventer.
Et cela, pensa-t-elle en regardant par la fenêtre de l'avion qui la ramenait chez elle, était la plus belle des découvertes.
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L'italiegeoise
L'Italie vue avec les yeux d'amour d'une liégeoise
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