Les plats qui font du bien au moral
Tu sais, ces jours où tout est un peu plus lourd.
Pas forcément grave. Juste… fatiguant.
Le corps traîne, l’humeur aussi, et tu n’as pas l’énergie de “faire compliqué”.
Ces jours-là, tu n’as pas besoin d’un régime parfait ni d’un plat sophistiqué.
Tu as besoin de réconfort.
De quelque chose de chaud, de doux, de familier.
Un plat qui te dit : “Ça va aller."
Les plats qui enveloppent
Il y a d’abord les soupes et les veloutés.
Potiron, carottes, poireaux, patates douces…
Ils ne demandent presque rien : un couteau, une casserole, un peu de patience.
Et en retour, ils t’offrent une chaleur immédiate.
Le simple fait de tenir un bol chaud entre tes mains apaise déjà le système nerveux.
Ce n’est pas qu’une question de goût.
C’est un geste rassurant.
Les plats de l’enfance
Il y a aussi ces plats qui réveillent des souvenirs.
Une purée maison bien lisse.
Un gratin de légumes gratiné juste comme il faut.
Un riz crémeux, presque collant, qui ralentit le temps.
Ces plats ne cherchent pas à impressionner.
Ils veulent juste rassurer.
Et parfois, manger quelque chose de simple, c’est une façon de revenir à l’essentiel.
Les plats qui nourrissent vraiment
Quand le moral est fragile, ton corps a besoin de régularité.
Des légumes cuits.
Des féculents qui calent sans alourdir.
Des protéines douces.
Ce sont des plats qui stabilisent.
Qui évitent les montagnes russes d’énergie.
Qui t’aident à retrouver une forme de sécurité intérieure.
Bien manger, ces jours-là, ce n’est pas être stricte.
C’est être bienveillante avec toi.
Les plats partagés
Et puis il y a les plats qui font du bien parce qu’ils se partagent.
Une grande poêlée posée au centre de la table.
Un plat unique préparé sans stress.
Un repas imparfait, mais mangé ensemble.
Le moral se nourrit aussi du lien.
Du rire.
De la présence.
Même une soupe devient meilleure quand elle est partagée.
Manger pour se réparer, pas pour se contrôler
Quand le moral baisse, tu n’as rien à compenser, ni à corriger.
Tu as juste à prendre soin.
Choisir un plat chaud plutôt qu’un repas sauté.
Cuisiner sans pression.
Manger lentement, même si ce n’est pas parfait.
Ces petits choix-là n’ont l’air de rien.
Mais ils font beaucoup.
Parce qu’un plat qui fait du bien au moral, ce n’est pas un plat magique.
C’est un plat qui te respecte.
Parfois, se remonter le moral commence simplement par ce qu’on met dans son assiette.
Ma bulle féminine,
Christelle Vanwarbeck






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